L'Union des Nations sud-américaines (Unasur) étudie la constitution d'un fonds continental afin de pouvoir apporter une réponse concertée à une éventuelle crise financière internationale, a annoncé le 12 août le ministre argentin de l'Economie, Amado Boudou.
"Nous travaillons à la constitution d'un fonds anti-cyclique régional pour affronter la crise financière régionale", a déclaré le ministre en marge d'une rencontre des ministres de l'Economie et des Finances des 12 pays sud-américains à Buenos Aires.
Le fonds anti-crise pourra puiser dans les réserves des autorités monétaires ou banques centrales de chacun des pays de la région, qui totalisent quelque 500 milliards de dollars, a indiqué par ailleurs la Commission économique d'Amérique latine et des Caraïbes (Cepal). Ce Fonds serait de fait le prolongement du Fonds latino-américain de réserve (FLAR), qui sert déjà de mécanisme d'assistance à ses membres en difficulté financière.
Créé en 1978, le FLAR rassemble sept pays: Bolivie, Colombie, Costa Rica, Equateur, Pérou, Uruguay et Venezuela. Pour gagner en efficacité, il devra intégrer les deux plus grandes économies de la région: le Brésil et l'Argentine. Ces derniers jours, les marchés boursiers et financiers ont été ébranlés par la double menace d'une récession américaine et d'une éventuelle crise de la dette en Europe.
Les pays sud-américains, s'ils sont épargnés pour l'instant, craignent d'avoir à en subir les conséquences, comme une éventuelle perte de compétitivité provoquée par l'appréciation rapide de leurs monnaies par rapport au dollar.
Source AFP
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quarta-feira, 17 de agosto de 2011
quarta-feira, 19 de janeiro de 2011
Brésil : 4ème PIB mondial en 2050

Cette année, pour la première fois, l'économie brésilienne devrait dépasser l'économie française et en 2013 celle du Royaume-Uni, pour atteindre la septième position du ranking mondial. Les brésiliens rêvent déjà, d'être en 2050, la quatrième plus grande économie au monde.
Pour l'instant c'est jute un rêve, ou un cauchemar, car un brésilien devra attendre au moins, encore 40 ans pour obtenir le même revenu moyen d'un allemand aujourd'hui.
Selon l'étude, PricewaterhouseCoopers, d'ici 2020 les sept grandes économies émergentes dépasseront le PIB des pays du G-7. L'enquête a conclu qu'au milieu du siècle, le scénario de l'économie mondiale sera très différent, avec la Chine et l'Inde dans les deux premières places et le leader actuel - les États-Unis - en troisième position.
Le Brésil, grâce à son marché intérieur et à des exportations de ressources naturelles, dans un premier temps gagnera quelques places dans le classement.
Selon l'auteur de l'enquête, être la quatrième économie mondiale n'est pas synonyme de "l'éradication de la pauvreté". "Cela dépendra de la politique menée par l'Etat pour assurer la distribution de la richesse", a déclaré l'économiste John Hawksworth.
Il rappelle qu'aujourd'hui, un brésilien a un revenu moyen équivalent à 22% du revenu d'un américain.
L'idée c'est que déjà cette année, le Brésil aura une hausse du PIB, supérieur à celle de la France. En 2013, il dépassera le Royaume-Uni. Enfin, en 2025, l'Allemagne - le moteur économique de l'Europe, en 2037, la Russie, et en 2039, le Japon.
Plus de 2,5 millions d'emplois créés au Brésil en 2010

L'économie brésilienne a créé un nombre record de 2,52 millions d'emplois sur l'ensemble de l'année 2010, soit un million de plus que prévu, a annoncé mardi le ministère du Travail.
Ce chiffre s'explique en prendre partie par "la reprise très forte" qu'a connue le géant sud-américain (190 millions d'habitants) l'an dernier, a estimé le ministre du Travail, Carlos Lupi, qui à la fin du premier trimestre, tablait sur un million et demi de nouveaux emplois.
Le Brésil a enregistré une croissance supérieure à 7,5% l'an dernier, selon les estimations. Le ministre mise sur un résultat encore meilleur en 2011 avec la création de trois millions d'emplois, grâce aux "grands travaux d'infrastructures (prévus), en plus de la Coupe du monde (de football de 2014) et des jeux Olympiques (de Rio-2016)".
En novembre, le taux de chômage a atteint son plus bas niveau historique à 5,7% de la population active, selon l'Institut brésilien de géographie et de statistique (IBGE).
La principale économie d'Amérique latine a créé quelque 15 millions d'emplois sous la présidence de Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010), qui a cédé le pouvoir à sa dauphine Dilma Rousseff le 1er janvier.
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