segunda-feira, 28 de fevereiro de 2011

Brésil: 16 morts pendant la parade pré-carnaval.

Au moins 16 personnes ont été tuées dans l'Etat brésilien du Minas Geraislorsqu'un câble à haute tension a accidentellement touché un char de carnaval, selon la presse locale lundi, citant les services de secours.

Des gens dansaient aux côtés d'un camion qui diffusait de la musique lors d'une fête de rue précédant le carnaval. Un câble électrique s'est alors rompu et est tombé sur les festivaliers, provoquant de nombreuses électrocutions.

Le Brésil se prépare aux grandes festivités du carnaval, qui doivent débuter en fin de semaine, mais de nombreux chars de carnaval parcourent traditionnellement les rues du pays dans les jours précédant la période officielle du carnaval.

Il y a une semaine un jeune homme de 21 ans est mort en tombant de quatre mètres du haut d'un char sur lequel il dansait lors d'un défilé dans le quartier touristique de Copacabana, à Rio de Janeiro.

Le carnaval de Rio a par ailleurs été mis en danger cette année par un incendie apparemment accidentel qui a embrasé le 7 février la Cité de la samba, un ensemble de hangars et d'ateliers dans la zone portuaire, détruisant les chars et costumes de trois des neuf écoles de samba qui participent aux défilés sur le "sambodrome", prévus cette année les 6 et 7 mars.

Avec la solidarité des autres groupes et aux prix d'un travail acharné, les écoles de samba sinistrées devraient toutefois défiler normalement.

Considéré comme le plus grand spectacle du monde, le carnaval de Rio attire des centaines de milliers de Brésiliens et de touristes et constitue une importante source de revenus pour la ville.

Source: AFP

domingo, 27 de fevereiro de 2011

Carnaval à Rio!

Le carnaval commence le 7 mars, mais les cariocas font déjà la fête dans les rues de Rio:

Regardez:

sexta-feira, 11 de fevereiro de 2011

Brésil produira médicament contre le sida


Le gouvernement brésilien va commencer à produire une version générique du tenofovir, l'un des médicaments utilisés dans le traitement du sida et de l'hépathite, afin de donner au pays une plus grande indépendance pharmaceutique, a indiqué jeudi le ministère de la Santé.

Après le feu vert de l'Agence nationale de surveillance sanitaire (Anvisa) reçu mercredi, le laboratoire Fondation Ezequiel Dias, situé dans l'Etat du Minas Gerais (sud-est), commencera à produire la semaine prochaine neuf millions de comprimés qui seront disponibles fin mars pour les patients. Ainsi, "dix des vingt antirétroviraux fournis gratuitement aux malades du sida par le système de santé publique seront fabriqués au Brésil, ce qui génèrera une économie de 47% des coûts d'importation d'ici à 2015", a souligné le ministère dans un communiqué. "Cela renforce l'autonomie du pays dans la production de médicaments", a-t-il ajouté.

Selon les chiffres officiels, 64.000 malades du sida et 1.500 souffrant d'hépathite prennent du tenofovir au Brésil. Actuellement, on estime à 630.000 le nombre de personnes séropositives dans ce pays de 191 millions d'habitants. La moyenne annuelle des nouveaux cas est de quelque 35.000, un nombre stable depuis huit ans.

Vaste opération contre des policiers corrompus à Rio

La police brésilienne a annoncé vendredi l'arrestation à Rio de 22 policiers et de six autres personnes dans le cadre d'une opération contre des agents accusés de corruption, de vols et de
complicité avec des narcotrafiquants et des milices.

Une partie du groupe recevait jusqu'à près de 50.000 euros par mois pour protéger des trafiquants comme Antonio Bomfim Lopes, alias Nem, chef du trafic de drogue dans les favelas de la Rocinha, la plus grande de Rio, et sa voisine, Vidigal.
"Une page est tournée. C'est le premier pas pour combattre les policiers corrompus", s'est félicité le porte-parole du ministère public de Rio, Angelo Ferreira, lors d'une conférence de presse.


Photo: Filme Tropa de Elite 2

Quelque 380 agents fédéraux et 200 autres de l'Etat de Rio, munis de 45 mandats d'arrêts ont participé à l'opération baptisée "Guillotine" avec le soutien de deux hélicoptères.
L'un des mandats d'arrêt a été émis contre le commissaire Carlos Antonio Luiz de Oliveira, responsable des opérations au Secrétariat spécial de l'ordre public. Introuvable à son domicile, il est considéré comme "fugitif" et la mairie de Rio a déjà fait savoir qu'elle allait le licencier.

Le secrétaire à la sécurité publique de l'Etat de Rio, José Mariano Beltrame, a expliqué que l'opération était le résultat d'une enquête qui a duré plus d'un an. "En septembre 2009, nous préparions une opération dans la favela Rocinha (pour capturer le chef du trafic de drogue). A l'époque nous avons su qu'il y avait eu des fuites. J'ai stoppé (l'opération) et ai commencé à enquêter", a dit José Beltrame, qui a travaillé avec les services de renseignement et le
parquet.

A ce jour, plus d'une vingtaine de favelas ont été pacifiées et les trafiquants expulsés mais cette pacification va de pair avec un "nettoyage" dans la police.

quinta-feira, 10 de fevereiro de 2011

La presse brésilienne déçue par la seleçao


Le Brésil a déçu contre la France hier à Paris, concédant une deuxième défaite (0-1) de rang en amical, a déploré jeudi la presse locale, remontée contre la faute "honteuse" de Hernanes qui lui a valu une exclusion dès la 39e minute. "Hernanes commet une faute honteuse, la sélection perd un deuxième match sous la houlette de Mano (Menezes) et souffre une nouvelle fois face au N.10 français", souligne Lance.
Le quotidien sportif fait référence à Karim Benzema, auteur du but français, mais aussi à un autre célèbre N.10 bleu, Zinedine Zidane, auteur de deux buts lors de la finale du Mondial-1998 contre le Brésil (3-0), déjà au Stade de France, et de la passe décisive qui a éliminé la Seleçao en quart de
finale du Mondial-2006 (1-0). La faute de Hernanes "peut faire honte à tous les Brésiliens", ajoute Lance à propos du pied du milieu brésilien monté à la hauteur de la poitrine de Benzema.

"Les mauvaises performances de Robinho, Pato, André Santos, Renato Augusto et Elias ont contribué à la défaite", ajoute le quotidien, qui applaudit en revanche l'entrée en jeu du milieu offensif Jadson et les arrêts du gardien Julio César.
Pour O Estado de Sao Paulo, la sélection s'est montrée "désorganisée, n'a pratiquement pas eu d'occasions et a été surpassée par la France, trois mois après la défaite contre l'Argentine (0-1)". "Le Brésil a développé un football timide, apathique et n'a pas été capable de mettre fin à 19 années sans victoire contre la France", ajoute le quotidien. "La sélection a fait un match décevant. Mano Menezes avait promis une équipe offensive, mais ce ne fut pas le cas", déplore Folha de Sao Paulo à cinq mois de la Copa America en Argentine (1er au 24 juillet).Pour O Globo, "après trois victoires initiales contre les Etats-Unis, l'Iran et l'Ukraine, les défaites lors des "clasicos" (contre la France et l'Argentine) rappellent que le processus de rénovation n'a pas encore tourné la page du passé".

Menezes a largement renouvelé et rajeuni le groupe depuis qu'il a remplacé Dunga, limogé après l'échec en quart de finale du Mondial-2010."Si les résultats n'arrivent pas rapidement, le travail réalisé jusqu'ici va commencer à être remis en question", estime Lance.

*Photo: Mowa Press
AFP

quarta-feira, 9 de fevereiro de 2011

Les Bleus kiffent la seleção

Les France-Brésil font rêver. Pour "Les Bleus" jouer avec la Seleção est un privilège "On a l'honneur et la chance de rencontrer le Brésil. Cela n'arrive pas souvent dans une carrière internationale", reconnaît un Laurent Blanc.

Même si l'équipe de France n'a plus cédé face au Brésil depuis 1992, cela ne signifie pas que les français gagnerons ce soir. Le sélectionneur du Brésil Mano Menezes veut redonner de la couleur à un Brésil qui avait perdu son identité avec Dunga. Car les deux équipes vivent une période de reconstruction. "La France a écrit des pages d'histoire comme le Brésil . Nos deux équipes ont en commun d'être en construction, et d'avoir joué peu de matches. Elles ont bien commencé, et ont besoin d'avancer avec des performances convaincantes, accompagnées de bons résultats. Les résultats sont déterminants pour considérer qu'une équipe est sur le bon chemin".

L'arrière droit du Brésil Dani Alves, a déclaré que ce soir au Satade de France, c'est la chance pour le Brésil de changer l'histoire "La France est un peu le caillou dans la chaussure du Brésil , et on a une merveilleuse opportunité de changer cette histoire", a dit le joueur en allusion aux victoires des Bleus face aux Auriverde lors des Coupes du monde 1986, 1998 et 2006.

Robinho, son coéquipier en sélection, a déclaré de son côté: "J'aime jouer des matches comme celui contre la France. Il y a eu des duels importants dans le passé, mais nous sommes une nouvelle équipe et nous avons tout pour faire nos preuves, sans penser à ce qui s'est passé avant. De toute façon le Brésil joue le meilleur foot du monde".

Appelé dans le groupe de l’équipe de France pour affronter le Brésil ce soir au Stade de France, Karim Benzema ne cache pas son admiration pour l'équipe brésilienne, et ses joueurs : « Le Brésil, depuis tout petit c’est mon équipe. C’est le foot, c’est la nation du foot. Je n’étais pas né pour Pelé mais j’ai grandi avec Ronaldo, Rivaldo, Romario, Ronaldinho, Kaka, avec tous ces grands joueurs. C’est le beau football».

Le sélectionneur français a l'air d'être en admiration devant la seleção: "Le Brésil , à chaque génération, sort des joueurs extraordinaires. Ce n'est pas pour rien qu'ils ont cinq étoiles sur le maillot. Des joueurs, il y en a énormément, surtout de très bons joueurs. J'ai connu des joueurs
brésiliens fantastiques et dans la nouvelle génération, il y a des supers joueurs et très prometteurs. Le Brésil restera dans le gotha du foot mondial. Cela fait cinquante ans que ça dure. Je ne me fais pas de souci pour le Brésil.".

L'appel d'offres pour l'achat d'avions de combat "n'est pas clos"


L'appel d'offres pour l'achat de 36 avions de combat par le Brésil "n'est toujours pas clos", a indiqué mercredi à l'AFP une source proche du dossier, alors que des informations de presse font état d'unepréférence de la présidente Dilma Rousseff pour le F-18 américain."L'appel d'offres n'est toujours pas clos et les trois offres concurrentes sont toujours en lice, donc aucune négociation exclusive n'a été entreprise", a-t-on précisé de même source.

Les trois candidats sont le Rafale du Français Dassault, le F/A-18 Super Hornet de l'Américain Boeing et le Gripen NG du Suédois Saab. Début janvier, la nouvelle présidente brésilienne Dilma Rousseff avait décidé de revoir cet appel d'offres, que les Français espéraient initialement voir tranché par son prédécesseur, Luiz Inacio Lula da Silva. Cependant, selon des informations de presse, la présidente du Brésil aurait récemment fait part de sa préférence pour l'avion américain pour ce marché évalué par le Brésil entre quatre et sept milliards de dollars.

Le point de négociation qui reste à régler est la question du transfert de technologies. Dassault a réaffirmé, samedi, qu'il était prêt à "transférer 100% de l'ensemble des technologies civiles et militaires du Rafale au Brésil " en cas de victoire finale. "Nous avons reçu l'autorisation gouvernementale et pouvons nous engager à apporter dans la corbeille de la mariée toutes les technologies dans le cadre de partenariats stratégiques avec des sociétés brésiliennes", dont l'avionneur Embraer, selon le groupe aéronautique.

Pour l'Américain Boeing, un tel transfert serait soumis à approbation du Congrès. C'est également le cas pour le Suédois Saab. Très offensif, Saab devrait démarrer ce trimestre l'installation d'un centre de recherche à Sao Bernardo do Campo au Brésil pour élaborer des projets en matière de sécurité civile et militaire, senseurs, radars, aéronautique, technologie environnementale et développement durable.

AFP